Alors que notre pays est en crise économique, identitaire et sociale, l'élite journalistique française se met à faire du people. Bizarre, quand on se souvient des discours de certains sur ce type de presse, nous sommes en droit de nous poser la question : les journalistes, plus précisément ceux qui s'occupent de politique, ont-ils retourné leur veste ?
Ou est passée l'étique, la déontologie et la méthodologie de cette corporation. Peut-être un début de réponse lié au besoin de bénéfice qui dans tous les secteurs a déplacé le curseur de l'échelle des valeurs. Mon étonnement reste entier sur ces choix éditoriaux. Alors qu'il y aurait tant à critiquer, au sens étymologique du terme, sur les choix stratégiques de l'Europe, sur les choix économiques, sur les réformes etc,etc…
Un exemple concret de reforme importante et urgente : réformer Bercy, la façon de prélever l'impôt, la première réforme à faire était sûrement celle-ci du point de vue d'un citoyen landa.
Cependant, d'un point de vue de candidat, c'est le paquet fiscal. Et oui, chers concitoyens, il faut rembourser la campagne électorale. Et à qui ? A ceux qui ont prêté l'argent, ceux dont on parle dans les ou « leur » journaux, ceux qui prêtent leur bateau ou leur avion.
Mais le pire dans tout ça, c'est que les journalistes viennent se justifier de la façon du moment de traiter l'information politique dans des émissions télés. Là, être corporatiste à ce point, c'est navrant car ils ne s'en rendent même pas compte.
Enfin, il y en a un qui rigole et qui a raison, c'est notre président. Mais je souligne juste une chose, nous sommes en début de mandat. Dans cinq ans, il en sera autrement. Vivement 2012.
Bonne année 2008. |